Pharmacoépidémiologie et Pharmacovigilance : première cohorte diplômée à l’UGANC - UGANC
Source: https://uganc.edu.gn/pharmacoepidemiologie-et-pharmacovigilance-premiere-cohorte-diplomee-a-luganc
Archived: 2026-04-23 17:18
Pharmacoépidémiologie et Pharmacovigilance : première cohorte diplômée à l’UGANC - UGANC
Pharmacoépidémiologie et Pharmacovigilance : première cohorte diplômée à l’UGANC
Pharmacoépidémiologie et Pharmacovigilance : première cohorte diplômée à l’UGANC
6 juillet 2025
10 juillet 2025
Par
Presse-UGANC
Actualités
,
Formations
0 commentaire
L’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry (UGANC) vient de franchir une étape majeure dans sa mission de renforcement des capacités scientifiques en Guinée. La toute première cohorte du Diplôme Universitaire en Pharmacoépidémiologie et Pharmacovigilance a officiellement terminé sa formation, marquant un tournant dans le domaine de la sécurité des médicaments et vaccins dans le pays.
Cette formation a été développée par le CERFIG et l’ANRS-MIE en collaboration avec la Direction Nationale de la Pharmacie et du Médicament, elle vise à renforcer les capacités nationales dans la surveillance et l’analyse des risques liés aux effets indésirables des médicaments. La formation intensive de
cinq semaines
a rassemblé
12 médecins, infirmiers et pharmaciens
, dont
11 ont validé toutes les étapes d’évaluation
(travaux individuels, de groupe, examen final), avec un taux de réussite de
100 %
.
« Nous célébrons un jalon important, à la fois humain et scientifique. Ce diplôme permet d’avoir une pépinière de cadres capables d’apporter aux décideurs des éléments nécessaires pour des prises de décision éclairées sur l’utilisation des médicaments et vaccins »,
a déclaré
Alpha Diallo
, de l’
ANRS et MIE
.
Un programme ambitieux, fruit de trois ans de travail
Selon le
Pr Abdoulaye Touré
, coordinateur du programme, ce diplôme est le résultat d’un long processus :
« C’est une formation que nous avons pensée depuis près de trois ans, en collaboration avec l’Agence Nationale de Recherche sur le Sida et les Maladies Infectieuses Émergentes (France). Elle a suivi toutes les étapes académiques : conseil de département, conseil de faculté et conseil d’université. »
Le Pr Touré souligne également l’importance de cette initiative dans le contexte guinéen :
« Dans nos pays, une fois les médicaments introduits sur le marché, ils sont rarement surveillés. Pourtant, ils peuvent provoquer des effets secondaires graves. Ce programme vise à combler cette lacune en formant des professionnels capables de surveiller et d’analyser les effets indésirables des médicaments. »
Une formation d’envergure internationale
L’université a mobilisé des experts de renom venant de France, de Genève, et de plusieurs pays africains. Tous les intervenants sont des sommités dans leur domaine.
« Nous sommes fiers de développer des formations de haut niveau à Conakry. Les apprenants ont acquis des compétences solides, et cela augure d’un avenir prometteur pour la sécurité sanitaire en Guinée »,
ajoute le
Pr Touré
.
Une nécessité pour le système de santé
Pour le
Pr Mohamed Maciré Soumah
, vice-doyen chargé de la formation à la Faculté des Sciences et Techniques de la Santé de l’UGANC :
« Former des praticiens en pharmacoépidémiologie et pharmacovigilance est crucial. Une mauvaise gestion des effets secondaires des médicaments peut créer la panique dans la population et nuire à la confiance dans l’ensemble du système de santé. Cette discipline permet de rassurer et de protéger. »
Un exemple d’impact : Fatoumata Biro Diallo, major de promotion
Dr Fatoumata Biro Diallo
, dermatologue et assistante à la Faculté, a terminé première de la promotion. Elle témoigne :
« En tant que dermatologue, je vois régulièrement des réactions aux médicaments. Cette formation m’a ouvert les yeux sur la nécessité de notifier systématiquement les effets indésirables, pas seulement de les identifier. Il faut alerter les patients, les professionnels de santé, et les autorités. Ce n’est pas encore une habitude chez nous, mais ça doit le devenir. »
L’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry continue d’innover dans la formation scientifique et médicale, en apportant des réponses concrètes aux défis du système de santé guinéen. Ce diplôme universitaire en pharmacoépidémiologie et pharmacovigilance s’inscrit dans cette dynamique, avec l’ambition claire de protéger la santé publique à travers une meilleure surveillance des médicaments.
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Cette formation a été développée par le CERFIG et l’ANRS-MIE en collaboration avec la Direction Nationale de la Pharmacie et du Médicament, elle vise à renforcer les capacités nationales dans la surveillance et l’analyse des risques liés aux effets indésirables des médicaments. La formation intensive de
cinq semaines
a rassemblé
12 médecins, infirmiers et pharmaciens
, dont
11 ont validé toutes les étapes d’évaluation
(travaux individuels, de groupe, examen final), avec un taux de réussite de
100 %
.
« Nous célébrons un jalon important, à la fois humain et scientifique. Ce diplôme permet d’avoir une pépinière de cadres capables d’apporter aux décideurs des éléments nécessaires pour des prises de décision éclairées sur l’utilisation des médicaments et vaccins »,
a déclaré
Alpha Diallo
, de l’
ANRS et MIE
.
Un programme ambitieux, fruit de trois ans de travail
Selon le
Pr Abdoulaye Touré
, coordinateur du programme, ce diplôme est le résultat d’un long processus :
« C’est une formation que nous avons pensée depuis près de trois ans, en collaboration avec l’Agence Nationale de Recherche sur le Sida et les Maladies Infectieuses Émergentes (France). Elle a suivi toutes les étapes académiques : conseil de département, conseil de faculté et conseil d’université. »
Le Pr Touré souligne également l’importance de cette initiative dans le contexte guinéen :
« Dans nos pays, une fois les médicaments introduits sur le marché, ils sont rarement surveillés. Pourtant, ils peuvent provoquer des effets secondaires graves. Ce programme vise à combler cette lacune en formant des professionnels capables de surveiller et d’analyser les effets indésirables des médicaments. »
Une formation d’envergure internationale
L’université a mobilisé des experts de renom venant de France, de Genève, et de plusieurs pays africains. Tous les intervenants sont des sommités dans leur domaine.
« Nous sommes fiers de développer des formations de haut niveau à Conakry. Les apprenants ont acquis des compétences solides, et cela augure d’un avenir prometteur pour la sécurité sanitaire en Guinée »,
ajoute le
Pr Touré
.
Une nécessité pour le système de santé
Pour le
Pr Mohamed Maciré Soumah
, vice-doyen chargé de la formation à la Faculté des Sciences et Techniques de la Santé de l’UGANC :
« Former des praticiens en pharmacoépidémiologie et pharmacovigilance est crucial. Une mauvaise gestion des effets secondaires des médicaments peut créer la panique dans la population et nuire à la confiance dans l’ensemble du système de santé. Cette discipline permet de rassurer et de protéger. »
Un exemple d’impact : Fatoumata Biro Diallo, major de promotion
Dr Fatoumata Biro Diallo
, dermatologue et assistante à la Faculté, a terminé première de la promotion. Elle témoigne :
« En tant que dermatologue, je vois régulièrement des réactions aux médicaments. Cette formation m’a ouvert les yeux sur la nécessité de notifier systématiquement les effets indésirables, pas seulement de les identifier. Il faut alerter les patients, les professionnels de santé, et les autorités. Ce n’est pas encore une habitude chez nous, mais ça doit le devenir. »
L’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry continue d’innover dans la formation scientifique et médicale, en apportant des réponses concrètes aux défis du système de santé guinéen. Ce diplôme universitaire en pharmacoépidémiologie et pharmacovigilance s’inscrit dans cette dynamique, avec l’ambition claire de protéger la santé publique à travers une meilleure surveillance des médicaments.
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