Martin Luther (1483-1546) - Musée protestant
Soutenez Le Musée !
Faire un don
Martin Luther (1483-1546)
Martin Luther fonde sa théologie sur la Bible et non sur les dogmes. En se référant à l’épître de Paul aux Romains, il affirme que le salut provient de la grâce de Dieu et non des œuvres. Sa théologie est le fondement de la Réforme protestante. Elle est adoptée par les Églises luthériennes et aussi, dans ses principes, par les autres Églises protestantes.
Le moine augustin et l'universitaire
Luther (1483-1546) - Eglise des Billettes (75) © O. d'Haussonville
Vie de Luther (1483-1546) © S.H.P.F.
Martin Luther est né le 10 novembre 1483 à Eisleben, petite ville située à l’ouest de Halle (Saxe-Anhalt), dans une famille de paysans. Son père, très attaché à la promotion sociale de sa famille, était mineur dans une mine de cuivre. Luther effectue ses études à Eisenach puis à l’université d’Erfurt où il commence ses études de droit. En 1505 il est pris dans un violent orage : terrorisé par la foudre qui s’abat à côté de lui, il fait le vœu de se faire
moine
, s’il en échappe. Quelques jours après, il entre au couvent des moines augustins à Erfurt contre la volonté de son père et à son insu . Il prononce ses vœux en 1506 et il est ordonné
prêtre
en 1507. Après un séjour à Wittenberg où il devient bachelier en théologie, il entre au couvent d’Erfurt en 1509.
En 1510, il est envoyé à Rome avec un frère à propos d’une querelle interne aux couvents augustins. Il est peut-être choqué par le manque de recueillement des prêtres et par le luxe de la vie des cardinaux. En tout cas, il commence à avoir des doutes sur l’efficacité des prières en faveur des âmes du purgatoire.
En 1512, il est
sous-prieur
à Wittenberg et prépare un doctorat en théologie qu’il obtient l’année suivante : il donne alors des cours de théologie à l’université sur les psaumes et les épîtres aux Romains, aux Galates et aux Hébreux.
En 1513, il devient
professeur
et en 1515, il est nommé
vicaire des Augustins
en Allemagne. Cette même année, dans son
Cours sur l’épître aux Romains
, Luther exprime sa thèse selon laquelle l’homme est à la fois juste et pécheur.
Luther quitte les Augustins en 1525, peu de temps avant son mariage.
L'affichage des 95 thèses contre les indulgences
Vente des indulgences dans une église © Bibl. Universitaire de Strasbourg
Luther affichant ses thèses à Wittenberg © S.H.P.F.
En 1515, le pape Léon X renouvelle l’indulgence plénière que son prédécesseur Jules II avait promulguée pour financer la construction de la basilique Saint-Pierre de Rome. En 1516, le dominicain Tetzel est chargé d’une
campagne de vente d’indulgences
en Allemagne : rémissions des péchés et des peines temporelles sans repentir ni confession pour les vivants, limitation du séjour au purgatoire pour les morts, contre le versement d’une somme d’argent. Cette démarche est contestée, notamment par le prince électeur de Saxe, Frédéric le Sage, qui n’autorise pas la vente des indulgences sur son territoire. Luther va plus loin dans la réprobation avec les
95 thèses
qu’il placarde lui-même le 31 octobre 1517 sur la porte de l’église du château de Wittenberg. Outre une violente critique des indulgences, contre lesquelles d’autres s’étaient déjà élevés, Luther refuse la théologie des œuvres : le pécheur n’est pas pardonné en raison de ses œuvres. Tourmenté par la justice de Dieu qui punit le pécheur, Luther réalise que l’homme est
justifié
(rendu juste) par
la foi qui est un don de Dieu
. C’est la révélation que décrit Luther dans
l’expérience de la Tour,
dont ni la date (entre 1512 et 1519) ni le lieu ne sont connus.
La rupture avec Rome
Diète d’Augsbourg
Luther brûle la bulle du Pape (10 décembre 1520) © S.H.P.F.
Les thèses de Luther sont attaquées par Jean Eck, vice-chancelier de l’université d’Ingolstadt. Le pape Léon X charge le général des Augustins de ramener Luther à la raison. Luther est sommé de comparaître à Rome mais Frédéric le Sage demande et obtient qu’il soit jugé en Allemagne. Le pape mandate le dominicain Cajetan pour entendre Luther à
Augsbourg devant la diète
. Après la séance, tenue en octobre 1518, Luther rédige un appel
Du pape mal informé au pape mieux informé
et quitte la ville en secret mais le pape répond par la bulle
Cum postquam
qui réfute les idées de Luther et demande à Frédéric le Sage de livrer Luther. Le prince électeur interdit à Luther de quitter l’Allemagne. La mort de l’empereur Maximilien en janvier 1519 donne plus d’autorité à sa décision, en effet la charge impériale étant élective, le petit-fils de Maximilien, Charles I
er
d’Espagne, le futur empereur Charles Quint, avait besoin du soutien de l’électeur de Saxe pour l’emporter sur l’autre candidat, François Ier.
Mais la polémique reprend. Au cours d’une confrontation à Leipzig avec Jean Eck, Luther affirme que la Bible est la seule autorité. En réponse à son traité
Sur la papauté de Rome
, la bulle
Exsurge Domine
du 15 juin 1520 somme Luther de se rétracter. Celui-ci jette la
bulle au feu
La diète de Worms
Luther devant la diète de Worms © S.H.P.F.
Luther à la Wartburg © S.H.P.F.
Alors que les idées de Luther commençaient à se répandre en Allemagne et hors d’Allemagne, la bulle
Decet romanum pontificem
du 3 janvier 1521 excommunie Luther et ses partisans. Malgré les demandes pressantes du nonce, Charles Quint refuse de livrer Luther à Rome mais le convoque en sa présence à la diète de Worms, muni d’un sauf-conduit. En avril 1521, devant la diète,
Luther refuse de désavouer ses écrits
: « Je ne puis ni ne veux rien rétracter car il n’est ni sûr ni salutaire d’agir contre sa conscience ». Charles Quint est furieux mais laisse Luther repartir. Pourtant, un mois plus tard, il le met au ban de l’empire. Frédéric le Sage, qui avait des sympathies pour Luther, le fait alors enlever pour le mettre à l’abri dans son
château de la Wartburg
, près d’Eisenach, où Luther passe près d’un an, de mai 1521 à mars 1522. C’est pour Luther une période d’intense activité avec de nombreux écrits sur la vie religieuse et la vie conjugale et surtout la traduction du Nouveau Testament en allemand.
Vers l'Église évangélique
Luther (1483-1546) © Musée Calvin de Noyon
Timbre représentant la maison de Luther à Wittenberg © Collection privée
Luther s’inquiète des profondes transformations de la messe voulues par Carlstadt. Celui-ci était un réformateur radical qui avait lui aussi, un peu avant Luther, affiché des thèses et pris la tête du mouvement de Réforme pendant que Luther était retenu au château de la Wartburg. Malgré les consignes de prudence de Frédéric le Sage, Luther retourne à Wittenberg et se met à prêcher avec son habit de moine.
Ne voulant pas heurter les consciences, il introduit graduellement des
changements dans la messe
. Dans un premier temps il maintient le latin pendant l’office et garde les vêtements liturgiques puis il introduit l’allemand, notamment pour la prédication. Mais Luther tient à retirer à l’eucharistie son caractère de
sacrifice
. Les fidèles participent par le chant.
En 1523, dans
De l’autorité temporelle et des limites de l’obéissance qu’on lui doit
, Luther développe la
théorie des deux règnes
selon laquelle le pouvoir temporel et le pouvoir spirituel sont complémentaires sans s’exclure : l’un s’adresse aux hommes pieux tandis que l’autre a pour rôle de mater les méchants. Cette distinction, qui écarte la théocratie, convient aux princes allemands attirés par la Réforme.
Le message de Luther trouve aussi un écho favorable dans les villes libres.
L'appel à la noblesse et la révolte des nobles allemands
L’appel de Luther
A la noblesse de la nation allemande
paru en 1520 et qui traitait des pouvoirs temporels et de l’Église avait suscité des espoirs chez certains nobles qui voulaient s’émanciper de l’empereur, des princes ou des villes libres. Ils pensent trouver un allié en Luther. En 1522 éclate une
révolte de nobles allemands
qui envahissent les terres de l’évêque de Trèves. Luther, ne voulant pas imposer la Réforme par la force, ne soutient pas la révolte.
La révolte des paysans
Timbre représentant Müntzer et la guerre des paysans © Collection privée
En 1524, des paysans se révoltent en Allemagne du Sud, revendiquant la réduction des impôts et du servage et la souveraineté des Écritures. Ils sont poussés à l’insurrection par
Thomas Müntzer
, un ancien moine partisan d’une réforme radicale. Face à cette
guerre des paysans
, Luther appelle à la paix dans son
Exhortation à la paix à propos des douze articles de la paysannerie souabe
, il dénonce les faux prophètes qui trompent le peuple et condamne la révolte qui ensanglante le centre et le sud de l’Allemagne. Il la traite d’œuvre du diable, alors même qu’il avait été accusé de l’avoir allumée par ses idées. Les paysans révoltés sont battus, la
répression est terrible
, Müntzer est décapité.
La première diète de Spire
En 1525, François 1er avait été vaincu et fait prisonnier à Pavie. Libéré en 1526, il constitue avec l’Angleterre, Florence, Venise, Milan et le pape Clément VII la Ligue de Cognac contre l’Espagne, ce qui affaiblit Charles Quint. Celui-ci doit alors faire des concessions dans l’empire : son frère Ferdinand, qui le représente à la
diète de Spire
en 1526, accepte la suspension provisoire de la mise au ban de l’empire pour Luther, tandis que les princes obtiennent la
liberté religieuse
dans leurs états.
Ainsi la nouvelle Église évangélique pouvait s’organiser.
L'organisation de l'Église
Luther 450
anniversaire du Catéchisme - Timbre © Collection privée
Sur les territoires des princes et des villes ayant adopté les idées luthériennes, il convenait de visiter les paroisses, qui ne dépendaient plus des évêques, pour veiller aux bonnes mœurs des pasteurs et à l’orthodoxie de leur doctrine et s’assurer de la contribution financière des fidèles. Dès 1524, Jean-Frédéric de Saxe, régent de Thuringe veut désigner des visiteurs. Luther refuse d’abord puis finit par accepter que le prince ou le magistrat municipal désigne une commission
d’inspecteurs ecclésiastiques
composée de théologiens et d’hommes de loi pour inspecter la vie des communautés de la
nouvelle Église évangélique
Les visites des paroisses révèlent le besoin de l’énoncé d’une doctrine pour préciser la foi. Luther rédige alors deux ouvrages pédagogiques : le
Catéchisme allemand
ou
Grand Catéchism
e puis le
Petit Catéchisme à l’usage des pasteurs et des prédicateurs peu instruits
C’est aussi l’époque d’une controverse entre Luther et Érasme qui avait pris position contre la Réforme dans son traité
Du libre arbitre
(1525).
La seconde diète de Spire
Après le sac de Rome de 1527 par ses troupes mutinées et devant les perspectives de paix avec la France, Charles Quint convoque en avril 1529 une seconde diète à Spire avec une majorité de catholiques. Il veut revenir à l’édit de Worms qui avait banni Luther. La minorité acquise à la Réforme
« proteste »
en affirmant qu’elle ne consentirait à aucun acte ou arrêt contraire à Dieu, à sa Sainte Parole, au salut des âmes et à la bonne conscience. De là vient le nom de « protestant ».
Le colloque de Marbourg
Dans l’empire, cinq princes et quatorze villes libres, dont Strasbourg, ont adopté la Réforme.
Vienne est assiégée par les Turcs de Soliman le Magnifique en 1529. Luther est, comme le prince électeur de Saxe, Jean le Constant, très attaché à l’empire. Il ne souhaitait pas une union politique protestante mais la
recherche d’une unité doctrinale
lui paraissait utile : c’est l’objet du
colloque de Marbourg
en octobre 1529 qui aboutit à une déclaration commune mais laisse subsister des avis divergents sur l’eucharistie. Luther reste attaché à l’idée de la présence réelle, et pas seulement symbolique, du Christ dans le pain et le vin de la communion. En cela il est opposé à d’autres réformateurs, dont Ulrich Zwingli.
La Confession d'Augsbourg
Durant l’été 1530, Charles Quint convoque une diète à
Augsbourg
pour tenter une conciliation entre catholiques et protestants au sein de l’empire. Luther se fait représenter par Melanchthon (1497-1560) qui soutient une confession de foi, inspirée des idées de Luther et connue sous le nom de Confession d’Augsbourg ; celle-ci affirme le caractère universel de la foi luthérienne. L’empereur n’accepte pas la Confession et demande aux protestants de revenir au catholicisme. Luther demande alors à Melanchthon de composer une apologie de la Confession d’Augsbourg. Charles Quint mécontent remet en vigueur l’édit de Worms contre Luther et somme les protestants de se soumettre avant le 15 avril 1531. Les électeurs de Hesse et de Saxe refusent et constituent la
Ligue
de Smarkalde
. L’empereur accepte la trêve de Nuremberg en juillet 1532.
L’unité doctrinale de la Réforme dans l’empire est à nouveau évoquée en 1536 lors du
colloque de Wittenberg
auquel participent Luther, Melanchthon, Bucer et Capiton : la Concorde de Wittenberg admet que le corps et le sang du Christ sont réellement présents dans le le pain et le vin de la communion. Le courant réformé de Zwingli n’est pas représenté.
En 1537, Luther rédige des thèses doctrinales, dites
Articles de Smalkald
e, pour préparer la position de la Réforme dans la perspective d’un concile qui ne s’ouvrira à Trente que huit ans plus tard en 1545.
L'homme
Katharina von Bora - timbre © Collection privée
Le 13 juin 1525, Luther épouse
Catherine Bora
, une ancienne moniale, avec laquelle il aura six enfants.
Pendant les dernières années de sa vie il s’en prend violemment aux Turcs, aux papistes et aux juifs.
Au cours d’une vie mouvementée et pleines de périls, avec des périodes de confiance puis d’angoisse et même de dépression, Luther a pris progressivement conscience de sa mission. D’abord contestataire et condamné pour hérésie, il a ensuite pris le parti des princes dans la guerre des paysans et a fondé les principes d’organisation d’une Église renouvelée.
Universitaire
brillant,
théologien
prédicateur
écrivain
, il est doué pour s’exprimer dans un langage simple, en latin ou en allemand. Il a laissé une œuvre écrite considérable avec plus de 600 titres, tous au service de son message religieux.
Musicien
, il a composé une série de 36 cantiques en langue allemande pour être chantés par l’assemblée des fidèles, ce qui a contribué à développer la musique allemande. Le plus connu de ses hymnes est
C’est un rempart que notre Dieu
(Ein feste Burg ist unser Gott).
Il meurt le 18 février 1546 à Eisleben, sa ville natale, alors que la Réforme protestante était lancée avec un profond
renouvellement de la spiritualité
Parcours associés
Il y a 500 ans… Luther affichait 95 thèses !
Selon la tradition, en 1517, Martin Luther affiche 95 thèses sur les portes de la chapelle du château de Wittenberg. Il ouvre ainsi une controverse théologique sur le bien-fondé du commerce des « indulgences »,...
Notices associées
Philipp Melanchthon (1497-1560)
Philipp Melanchthon, ein humanistischer Theologe, übernimmt Luthers Ideen. Seine Bemühungen um einen Ausgleich unter den unterschiedlichen Richtungen der Reformation scheitern.
Die Augsburger Konfession (1530)
Dieses Glaubensbekenntnis wurde von Philipp Melanchthon für den Reichstag von Augsburg (1530) verfasst. Es sollte ein Angebot zur Versöhnung sein. Es beruht auf der Bibel und der christlichen Überlieferung aus...
Ulrich Zwingli (1484-1531)
Zwingli ist Seelsorger und Theologe. Für ihn ist das Studium der Bibel die Grundlage einer Reformation, die den Kampf gegen gesellschaftliche Ungerechtigkeiten mit einschließt.
Erasmus (1469-1536)
Erasmus, ein großer Vertreter des Humanismus des 16. Jahrhunderts, ist ein offener und kultivierter Geist, ein Europäer vor der Zeit. Er ist der Verfasser der ersten kritischen Ausgabe des Neuen...
Die lutherische Reformation
Luther regt eine Reformbewegung der Kirche an, die nicht nur deren Praktiken, sondern auch deren Lehre einer Prüfung unterzieht. Er will keine neue Kirche erschaffen. Die Ablehnung durch Rom führt...
Luther im öffentlichen Leben
Luthers Lehre, seine Schriften und Predigten fanden unmittelbar großen Anklang. Nach dem Thesenanschlag und der Bannbulle des Papstes entscheiden sich viele seiner Zeitgenossen aus allen Ständen für die Unterstützung des Reformators....
Martin Luther und Erasmus
Die Beziehungen zwischen Luther und Erasmus sind ebenso ergiebig wie ungestüm.   Theologe und Humanist haben bei der Bibelübersetzung ähnliche Standpunkte, sind sich aber nicht einig in Bezug auf die Erlösung...
Martin Luther und die Musik
Martin Luther (1483-1548) war nicht nur Theologe und Reformator, sondern auch Musiker und Komponist. Der Gesang der Gemeinde erhält durch ihn einen neuen Stellenwert in der reformierten Liturgie. Er selbst...
Martin Luther, seine Theologie
Luther formuliert seine Theologie aus der Bibel heraus, insbesondere beruft er sich auf den Römerbrief des Apostels Paul was seine These der Erlösung durch die Gnade Gottes anbetrifft die anstelle...
Martin Luthers Schriften
Martin Luther hat ein umfassendes schriftliches Werk hinterlassen. Sein ganzes Leben lang verfasste er theologische Abhandlungen. Dazu kamen politische und andere Streitschriften, die sich aus seinen Engagements ergaben. Mit der...
Martin Luther, der Übersetzer der Bibel
Im Jahre 1521, während seiner Gefangenschaft auf der Wartburg, beginnt Martin Luther mit der Übersetzung des Neuen Testaments. Dieses bemerkenswerte Unterfangen gedeiht rasch zu grossem verlegerischem Erfolg. Martin Luther setzt...
Sommaire
Le moine augustin et l'universitaire
L'affichage des 95 thèses contre les indulgences
La rupture avec Rome
La diète de Worms
Vers l'Église évangélique
L'appel à la noblesse et la révolte des nobles allemands
La révolte des paysans
La première diète de Spire
L'organisation de l'Église
La seconde diète de Spire
Le colloque de Marbourg
La Confession d'Augsbourg
L'homme
Parcours associés
Notices associées
Glossaire
Imprimer la notice
Rubriques
Instruments de recherche
Grandes dates
Personnalités
Histoire
Thèmes
Art et patrimoine
Gérer le consentement
Pour offrir les meilleures expériences, nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations des appareils. Le fait de consentir à ces technologies nous permettra de traiter des données telles que le comportement de navigation ou les ID uniques sur ce site. Le fait de ne pas consentir ou de retirer son consentement peut avoir un effet négatif sur certaines caractéristiques et fonctions.
Fonctionnel
Fonctionnel
Toujours activé
L’accès ou le stockage technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Préférences
L’accès ou le stockage technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’internaute.
Statistiques
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques.
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Marketing
L’accès ou le stockage technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
Gérer les options
Gérer les services
Gérer {vendor_count} fournisseurs
En savoir plus sur ces finalités
Voir les préférences
{title}
{title}
{title}