Retrait du Burkina Faso de la CEDEAO : le Gouvernement et le secteur privé échangent sur les perspectives – SIG – Service d'Info
Archived: 2026-04-23 17:31
Retrait du Burkina Faso de la CEDEAO : le Gouvernement et le secteur privé échangent sur les perspectives – SIG – Service d'Information du Gouvernement du Burkina Faso
Aller au contenu
Accueil
/
A.E.S
/
Retrait du Burkina Faso de la CEDEAO : le Gouvernement et le secteur privé échangent sur les perspectives
Retrait du Burkina Faso de la CEDEAO : le Gouvernement et le secteur privé échangent sur les perspectives
12/02/2024
Aucun commentaire
Le Premier ministre maître Apollinaire Joachimson KYELEM de Tambèla a rencontré les acteurs des différentes organisations faitières du secteur privé le lundi 12 février 2024 à Ouagadougou. Cette rencontre avait pour objectif de permettre au chef du gouvernement d’échanger avec les participants sur les raisons du retrait de notre pays de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest(CEDEAO) et les avantages liés à cette décision.
Les acteurs des différentes organisations faitières du Burkina Faso ont massivement assisté à la rencontre, avec le chef du gouvernement maître Apollinaire Joachimson KYELEM, tenue dans la salle de Conférence de Ouaga 2000, qui du reste a refusé du monde. A l’ordre du jour : les raisons du retrait du Burkina Faso le 28 janvier 2024 des instances de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest(CEDEAO). Au cours de cette rencontre, monsieur Mahamadi SAVADOGO, président de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso a demandé dès l’entame de son discours, un “standing ovation” pour le Premier ministre et son gouvernement pour la prise de cette décision. Il a réaffirmé l’engagement et la confiance des acteurs du secteur privé burkinabè au gouvernement. ” La tenue de cette rencontre est pour nous un témoignage éclatant de la reconnaissance du secteur privé dans la construction et la consolidation de notre souveraineté” a-t-il laissé entendre. ” Vous nous avez détaillé les motivations profondes de cette décision prise, nous avons également entendu les mesures gouvernementales pour juguler d’éventuelles conséquences sur l’activité économique.”, a dit M. SAVADOGO.
Monsieur Idrissa NASSA, président du Conseil national du patronat burkinabè n’a pas manqué de saluer la tenue de cette rencontre gouvernement – secteur privé pour une meilleure appréhension et appropriation de cette nouvelle donne. Il a également réaffirmé l’engagement des acteurs du secteur privé à accompagner le gouvernement dans sa quête permanente de soutien et de bien-être des populations tout en prenant acte de la décision du gouvernement sur le retrait de notre pays de la CEDEAO.
Il a par ailleurs ajouté que cette rencontre leur permet de mieux cerner la vision du gouvernement et de mieux s’adapter à ce nouveau contexte. Il a en outre souhaité que des dispositions soient prises pour assurer la libre circulation des personnes, des biens et des capitaux avec les pays de la CEDEAO non membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine(UEMOA), et qu’un mécanisme soit adopté afin d’accompagner les opérateurs économiques burkinabè.
Quant au ministre du Développement Industriel, du Commerce, de l’Artisanat et des petites et moyennes entreprises, monsieur Serge Gnaniodem PODA, il a indiqué que le secteur privé est moteur du développement de l’économie du pays d’où l’importance de la tenue de cette rencontre par le chef du gouvernement et l’ensemble du gouvernement afin d’évoquer les raisons fondamentales qui ont concouru à cette prise de décision. Il a par la suite évoqué les perspectives et rassuré le monde des affaires sur le fait que cette décision doit être prise comme une opportunité et non comme une fatalité. Le ministre en charge du commerce se dit convaincu que le message du chef du gouvernement est passé et en termes de perspectives il a énuméré entre autres le renforcement de la nouvelle zone économique créée par le Burkina Faso, le Mali et le Niger, puis la liberté dans les prises de décision pour ce qui concerne la politique commerciale de notre pays avec le reste du monde.
Le chef du gouvernement a rassuré les participants que le gouvernement mettra tout en œuvre pour préserver l’intérêt du Burkina Faso.
Abonnez-vous à la chaîne WhatsApp du SIG
Service d’information du Gouvernement
Laisser un commentaire
Annuler la réponse
DERNIERES PUBLICATIONS
Actualités
Performances des structures du MATM : Le rapport 2025 validé avec une nette progression
A La Une
PROMOTING HUMAN RIGHTS: Captain Ibrahim TRAORE “humanizes” the Penitentiary Center of Baporo
A La Une
PROMOTION DES DROITS HUMAINS : le Capitaine Ibrahim TRAORÉ « humanise » le Centre Pénitentiaire de Baporo
Actualités
SNC 2026: le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso est arrivé à Bobo Dioulasso
DERNIERES PUBLICATIONS
💡
Une suggestion ?
Partagez vos idées pour améliorer notre service.
Faire une suggestion
→
Aller au contenu
Accueil
/
A.E.S
/
Retrait du Burkina Faso de la CEDEAO : le Gouvernement et le secteur privé échangent sur les perspectives
Retrait du Burkina Faso de la CEDEAO : le Gouvernement et le secteur privé échangent sur les perspectives
12/02/2024
Aucun commentaire
Le Premier ministre maître Apollinaire Joachimson KYELEM de Tambèla a rencontré les acteurs des différentes organisations faitières du secteur privé le lundi 12 février 2024 à Ouagadougou. Cette rencontre avait pour objectif de permettre au chef du gouvernement d’échanger avec les participants sur les raisons du retrait de notre pays de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest(CEDEAO) et les avantages liés à cette décision.
Les acteurs des différentes organisations faitières du Burkina Faso ont massivement assisté à la rencontre, avec le chef du gouvernement maître Apollinaire Joachimson KYELEM, tenue dans la salle de Conférence de Ouaga 2000, qui du reste a refusé du monde. A l’ordre du jour : les raisons du retrait du Burkina Faso le 28 janvier 2024 des instances de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest(CEDEAO). Au cours de cette rencontre, monsieur Mahamadi SAVADOGO, président de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso a demandé dès l’entame de son discours, un “standing ovation” pour le Premier ministre et son gouvernement pour la prise de cette décision. Il a réaffirmé l’engagement et la confiance des acteurs du secteur privé burkinabè au gouvernement. ” La tenue de cette rencontre est pour nous un témoignage éclatant de la reconnaissance du secteur privé dans la construction et la consolidation de notre souveraineté” a-t-il laissé entendre. ” Vous nous avez détaillé les motivations profondes de cette décision prise, nous avons également entendu les mesures gouvernementales pour juguler d’éventuelles conséquences sur l’activité économique.”, a dit M. SAVADOGO.
Monsieur Idrissa NASSA, président du Conseil national du patronat burkinabè n’a pas manqué de saluer la tenue de cette rencontre gouvernement – secteur privé pour une meilleure appréhension et appropriation de cette nouvelle donne. Il a également réaffirmé l’engagement des acteurs du secteur privé à accompagner le gouvernement dans sa quête permanente de soutien et de bien-être des populations tout en prenant acte de la décision du gouvernement sur le retrait de notre pays de la CEDEAO.
Il a par ailleurs ajouté que cette rencontre leur permet de mieux cerner la vision du gouvernement et de mieux s’adapter à ce nouveau contexte. Il a en outre souhaité que des dispositions soient prises pour assurer la libre circulation des personnes, des biens et des capitaux avec les pays de la CEDEAO non membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine(UEMOA), et qu’un mécanisme soit adopté afin d’accompagner les opérateurs économiques burkinabè.
Quant au ministre du Développement Industriel, du Commerce, de l’Artisanat et des petites et moyennes entreprises, monsieur Serge Gnaniodem PODA, il a indiqué que le secteur privé est moteur du développement de l’économie du pays d’où l’importance de la tenue de cette rencontre par le chef du gouvernement et l’ensemble du gouvernement afin d’évoquer les raisons fondamentales qui ont concouru à cette prise de décision. Il a par la suite évoqué les perspectives et rassuré le monde des affaires sur le fait que cette décision doit être prise comme une opportunité et non comme une fatalité. Le ministre en charge du commerce se dit convaincu que le message du chef du gouvernement est passé et en termes de perspectives il a énuméré entre autres le renforcement de la nouvelle zone économique créée par le Burkina Faso, le Mali et le Niger, puis la liberté dans les prises de décision pour ce qui concerne la politique commerciale de notre pays avec le reste du monde.
Le chef du gouvernement a rassuré les participants que le gouvernement mettra tout en œuvre pour préserver l’intérêt du Burkina Faso.
Abonnez-vous à la chaîne WhatsApp du SIG
Service d’information du Gouvernement
Laisser un commentaire
Annuler la réponse
DERNIERES PUBLICATIONS
Actualités
Performances des structures du MATM : Le rapport 2025 validé avec une nette progression
A La Une
PROMOTING HUMAN RIGHTS: Captain Ibrahim TRAORE “humanizes” the Penitentiary Center of Baporo
A La Une
PROMOTION DES DROITS HUMAINS : le Capitaine Ibrahim TRAORÉ « humanise » le Centre Pénitentiaire de Baporo
Actualités
SNC 2026: le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso est arrivé à Bobo Dioulasso
DERNIERES PUBLICATIONS
💡
Une suggestion ?
Partagez vos idées pour améliorer notre service.
Faire une suggestion
→