Papers by Christina Mitsopoulou

J.-L. MARTINEZ (éd.), Paris-Athènes 1675-1919: naissance de la Grèce moderne, catalogue d’exposition (30 septembre 2021 – 7 février 2022), Musée du Louvre, 2021
The contribution of the "Projet Gilliéron" research to the exhibition at the Louvre in 2021. This... more The contribution of the "Projet Gilliéron" research to the exhibition at the Louvre in 2021. This is the first biographical introduction and synthesis on the main chapters of the professional career of the two first artists of the Gilliéron family, Gilliéron père (1850-1924) and Gilliéron fils (1885-1939).
The topics span from their early formation, travels to Greece, and major chapters of their careers, as professional collaborations on the Athenian Acropolis, Mycenae with H. Schliemann, Knossos with A. Evans, but also early missions to Mount Athos with S. Lambros and the foundation of the private brand for galvanoplastic reproductions É. Gilliéron - Athènes (later É. Gilliéron & Fils - Athènes), with the WMF in Geislingen an der Steige. The highlight was the participation at the Exposition Universelle de Paris in 1900, where É.G. père won a bronze medal.
In this article Gilliéron is firstly identified as the main official artist of the first Olympic Games of 1896 in Athens, with archival documents and drawings linking him to the first "poster" of the modern Olympic Games.
At the occasion of the Louvre 2021 exposition was presented a selection of unpublished and recently restored (*) archival material from the collection deposited since 2015/2018 at the École française d'Athènes, after the donation by the family, as from other institutions.
The presentation of the Gilliéron chapter at the Musée du Louvre was furthermore significant, as both artists had (partly) studied in Paris, at the École Nationale Supérieure des Beaux-Arts (in 1873/74 and 1906/07 respectively) and had visited, studied and painted in the Louvre.
* Restoration of part of the exposed materials was supported by the OFC (Office de la Culture Suisse, from 2019 to 2022).

Veronika before “Archaeology”: A long voyage towards Greece
Pencil and Dust. Women who shaped archaeology in Greece and the Greek World, S. Déderix & M. Bastide (ed), Bulletin de Correspondance Hellénique, 74, pp.237-248, 2026
The first brief biographical account of the early years of Veronika Leon, subsequently known as V... more The first brief biographical account of the early years of Veronika Leon, subsequently known as Veronika Mitsopoulos Leon (1936-2023), archaeologist. The article, written by her daughter, is based on additional research, oral histories gathered during VML's lifetime, and family archives. Her work path took her to Greece, where she lived from 1960 until her death in 2023. She was born in Berlin and later relocated with her family to Innsbruck, Tyrol, where she completed High-School and her studies in classical archaeology, . She eventually rose to become the first female director of the Austrian Archaeological Institute in Athens, and the first woman to hold such a position amongst foreign archaeological schools of Athens. Her memory was honoured at the second of the three congresses that took place between 2023 and 2025. This article is an introduction to further biographical studies of her later years.
A l’occasion de l’exposition «L’olympisme. Une invention moderne, un héritage antique», Christina... more A l’occasion de l’exposition «L’olympisme. Une invention moderne, un héritage antique», Christina Mitsopoulou révélera une partie des coulisses de son travail de recherche en présentant l’œuvre du peintre suisse Émile Gilliéron (1850 – 1924). Cet artiste qui avait dessiné les timbres, affiches, médailles et trophées olympiques, était aussi célèbre pour son impressionnante production de relevés archéologiques des sites antiques grecs auxquels il voua son œuvre. L’étude récente de son fonds d’archives a permis de compléter nos connaissances sur sa formation et son activité artistique.
Avec Christina Mitsopoulou, commissaire de l’exposition, archéologue à l’université de Thessalie, École française d’Athènes.
Vendredi 24 juin, à 17h30, au Centre Vivant-Denon
Gratuit sur réservation par mail à [email protected]

Kernos, Oct 10, 2013
méridionale-Des matériaux provenant des fouilles clandestines du côté S et des niches du côté N d... more méridionale-Des matériaux provenant des fouilles clandestines du côté S et des niches du côté N de la grotte ont été ramassés lors d'un nettoyage de surface. Les objets recueillis comptent des figurines des périodes classique et hellénistique représentant Pan, des femmes assises, des protomés et des animaux, ainsi que des tessons et des vases intacts (petits cotyles et un lécythe non peint), ca 400 astragales, un morceau de stéatite, des perles, une partie d'un bijou perforé, des fragments de marbre (non spécifiés), des aiguilles et des épingles en os. Chronique des fouilles en ligne, n o 3082. 03.02-Arma Voiotias-IX e Éphorie des antiquités préhistoriques et classiques-En 2001, les autorités ont saisi de nombreuses antiquités illicites, possédées par deux individus, incluant un relief votif en marbre de l'époque hellénistique qui comporte une scène avec deux figures masculines drapées, accomplissant un sacrifice à un autel, devant un homme en armure s'approchant à cheval par la gauche (actuellement au Musée archéologique de Thèbes n o 34513).
Kernos, 2010
Réévaluation et mise à jour de la recherche sur les vases de culte éleusiniens Une réévaluation p... more Réévaluation et mise à jour de la recherche sur les vases de culte éleusiniens Une réévaluation par l'auteur de certains éléments de cet article est disponible ici.

Kernos, Oct 1, 2017
Un bref article de Georgios Bakalakis, paru en 1991 dans la revue Kernos, a ouvert la voie d'une ... more Un bref article de Georgios Bakalakis, paru en 1991 dans la revue Kernos, a ouvert la voie d'une recherche archéologique de longue durée. Il concernait la catégorie des vases cultuels appelés kernoi dans le cadre des Mystères d'Éleusis, vases auxquels la revue doit son nom 1. Grâce à cet article, des fragments modestes de ce type de vases, provenant d'un site cycladique peu connu à l'époque, avaient pu être identifiés en 1994 2. Depuis lors, je n'ai de cesse de mieux comprendre cette forme de vase spécial, comme forme utilitaire, comme ustensile destiné au rite et comme symbole iconographique. Les approches adoptées sont soit méthodologiques, soit issues d'observations des realia et des données archéologiques. En septembre 2009, les premières conclusions des investigations préliminaires sur ces vases rituels furent présentées dans le cadre d'un colloque du CIERGA 3. Dans les actes qui s'en sont suivis fut publié pour la première fois le dessin d'une scène figurée à sujet éleusinien (Fig. 2) 4 , désormais disponible pour un public de spécialistes de la religion grecque. Il s'agit d'une frise présentant une scène narrative ornant de façon identique deux étroits bandeaux en or, légèrement courbes ; ils constituent probablement les deux moitiés d'un bandeau de tête, originalement liés au centre par un élément unifiant, perdu (Fig. 1a-b). Ils appartiennent à un ensemble sans provenance assurée, issu du marché de l'art, faisant partie d'une collection privée (collection Hélène Stathatos, Musée National d'Athènes). Apparus sur le marché avant 1930, les bandeaux font partie des treize objets qui constituent un ensemble connu sous l'appellation « Trésor de Démétrias ». Achetés par Hélène Stathatos en 1931, ils furent publiés en 1953 par Pierre Amandry 5. Le trésor, de même que des objets issus d'un deuxième « trésor thessalien » (ledit « Trésor de Carpénissi ») 6 , furent légués au Musée National Archéologique d'Athènes en 1954 7 (inauguration de la salle 32 le 13.11.1957) 8. Pour aucun des deux lots Quelques « kernoi » de moins ? Mise en cause de l'authenticité d'un « diadème... Kernos, 30 | 2017 Quelques « kernoi » de moins ? Mise en cause de l'authenticité d'un « diadème...
HAL (Le Centre pour la Communication Scientifique Directe), Sep 30, 2022
HAL (Le Centre pour la Communication Scientifique Directe), Sep 30, 2022
The Collex-Persée Résidences project Digital infrastructures for the Gilliéron archive and artist... more The Collex-Persée Résidences project Digital infrastructures for the Gilliéron archive and artists' collection aimed to document the entire collection in order to produce a general archival classification framework, fine-grained typological inventories and descriptive metadata in accordance with ISAD(G) standards, together with a series of indexes allowing multi-criteria searches within the various thematic files. This was done in several stages, some of which were conducted in parallel. This report presents the main results of the Collex-Persée residence.

ἔξοχος ἄλλων Τιμητικός Τόμος για την καθηγήτρια Εύα Σημαντώνη-Μπουρνιά, Β.Κ. Λαμπρινουδάκης, Λ.Γ. Μενδώνη, Μ. Κουτσουμπού, Τ. Πανάγου, Α.Σ. Σφυρόερα, Ξ. Χαραλαμπίδου (επ.), Αθήνα, 2021
The study derives from research undertaken on the cult vases from the sanctuary of Demeter and Ko... more The study derives from research undertaken on the cult vases from the sanctuary of Demeter and Kore in Eleusis, for their publication. It focuses on the case of a small and fragmentary vase, demonstrating crucial differences to the main body of the material: it bears atypical painted decoration, unparalleled to other vases of the category. As the vase is missing, it is known ex- clusively through a drawing, published in 1898 by Otto Rubensohn. Its creator is the notorious painter Émile Gilliéron père, a close collaborator of the archaeologists of Eleusis.
The completion of the study of this vase category has led to the consolidation of the certainty that its decora- tion is unparalleled in the repertoire of the well-known decorative patterns and the graphic conventions that ca- racterize the category. At the same time, the exploration of Gilliéron’s biography and eleusinian portfolio has led to the observation that all the divergent features of the design can be linked to earlier experiences of the artist, in Eleusis or elsewhere. It is therefore proposed to in- terpret the vase – inexistent till our day – as an original invention by Gilliéron, while incentives for such an act remain to be comprehended.
The Archive and Atelier of the Gilliéron Artists
Kernos, 2011
Une vue d'ensemble mise à jour des cultes impériaux de Trajan (Athènes), d'Hadrien (Athènes, Éleu... more Une vue d'ensemble mise à jour des cultes impériaux de Trajan (Athènes), d'Hadrien (Athènes, Éleusis), d'Antonin le Pieux (Athènes) et de Marc Aurèle (Athènes) qui incorpore des informations épigraphiques ainsi que des témoignages archéologiques tels que statues, autels et bâtiments. L'étude traite également des fêtes et des prêtres associés au culte de l'empereur.

Kernos
Un bref article de Georgios Bakalakis, paru en 1991 dans la revue Kernos, a ouvert la voie d'une ... more Un bref article de Georgios Bakalakis, paru en 1991 dans la revue Kernos, a ouvert la voie d'une recherche archéologique de longue durée. Il concernait la catégorie des vases cultuels appelés kernoi dans le cadre des Mystères d'Éleusis, vases auxquels la revue doit son nom 1 . Grâce à cet article, des fragments modestes de ce type de vases, provenant d'un site cycladique peu connu à l'époque, avaient pu être identifiés en 1994 2 . Depuis lors, je n'ai de cesse de mieux comprendre cette forme de vase spécial, comme forme utilitaire, comme ustensile destiné au rite et comme symbole iconographique. Les approches adoptées sont soit méthodologiques, soit issues d'observations des realia et des données archéologiques. En septembre 2009, les premières conclusions des investigations préliminaires sur ces vases rituels furent présentées dans le cadre d'un colloque du CIERGA 3 . Dans les actes qui s'en sont suivis fut publié pour la première fois le dessin d'une scène figurée à sujet éleusinien (Fig. ) 4 , désormais disponible pour un public de spécialistes de la religion grecque. Il s'agit d'une frise présentant une scène narrative ornant de façon identique deux étroits bandeaux en or, légèrement courbes ; ils constituent probablement les deux moitiés d'un bandeau de tête, originalement liés au centre par un élément unifiant, perdu (Fig. ). Ils appartiennent à un ensemble sans provenance assurée, issu du marché de l'art, faisant partie d'une collection privée (collection Hélène Stathatos, Musée National d'Athènes). Apparus sur le marché avant 1930, les bandeaux font partie des treize objets qui constituent un ensemble connu sous l'appellation « Trésor de Démétrias ». Achetés par Hélène Stathatos en 1931, ils furent publiés en 1953 par Pierre Amandry 5 . Le trésor, de même que des objets issus d'un deuxième « trésor thessalien » (ledit « Trésor de Carpénissi ») 6 , furent légués au Musée National Archéologique d'Athènes en 1954 7 (inauguration de la salle 32 le 13.11.1957) 8 . Pour aucun des deux lots Quelques « kernoi » de moins ? Mise en cause de l'authenticité d'un « diadème... Quelques « kernoi » de moins ? Mise en cause de l'authenticité d'un « diadème..
Kernos Revue Internationale Et Pluridisciplinaire De Religion Grecque Antique, 2010
Réévaluation et mise à jour de la recherche sur les vases de culte éleusiniens Une réévaluation p... more Réévaluation et mise à jour de la recherche sur les vases de culte éleusiniens Une réévaluation par l'auteur de certains éléments de cet article est disponible ici.

CIDOC, 2018
This article presents the case of three artists of major importance for the early phases of archa... more This article presents the case of three artists of major importance for the early phases of archaeological research in Greece; they contributed fundamentally to the diffusion and propagation of scientific knowledge between the 1870ies and 1939: Émile Gilliéron père (1850-1924) and his homonymous son (1885-1939) collaborated in major projects of their time. For Crete, in particular, most famous iconic images still represented in books, art or souvenirs, were enhanced or even created by their artistic skills. The artists produced work in multiple styles, materials, techniques and artistic periods, from Neolithic to Byzantine, or Folklore to modern heritage. They literally translated artistic forms of Greek culture into images now recognized by a wide international public and used in science, museum exhibits, education and the free market (souvenirs). The grandson Alfred G. carried the artistic tradition into the third generation, by propagating the repertoire of his peers via the souvenirs market. Many of their images acquired an autonomous “life”, independent from the evolution of scientific knowledge. In several cases this established knowledge now has to be controlled, reviewed, corrected or updated.
The acquisition of the Gilliéron archive and workshop by the French School at Athens (EFA) in 2015/2018 provided research with the opportunity to launch an interdisciplinary project, dealing with a multitude of original data: artwork, equipment, photography and textual archival material. This project will need state of the art digital tools in order to examine the diverse data; a scientific approach will be provided by the collaboration of specialists of various fields within the Archaeological Science, History of Archaeology, Conservation, Cultural Tourism, Museology etc. Participation at the CIDOC Conference occurs at an early stage of the project and may positively influence the process to be followed.

Martine Denoyelle e Katia Mannino (eds.), Impostures Savantes. Le faux, une autre science de l’antique. Actes du Colloque International organisé par l’INHA (Paris) et le Dipartimento di Beni Culturali – Università del Salento (Lecce) , Studi di Antichità 16, 2018, 149-180, 2018
Les objets antiques « uniques » suscitent évidemment la méfiance ... Surtout quand ils proviennen... more Les objets antiques « uniques » suscitent évidemment la méfiance ... Surtout quand ils proviennent du marché de l’art et non pas de contextes assurés et concrets. Pourtant, quand un tel objet fait partie d’une collection importante, quand il est publié et commenté à maintes reprises par de respectables chercheurs et savants, quand il se trouve exposé, et réexposé́ dans un musée national en toute solennité, et – surtout – quand il porte une scène iconographique qui semble fidèle à des sources antiques et à des données archéologiques peu ou pas connues à l’époque de son apparition sur le marché, une éventuelle imposture peut rester assez longtemps sans être décelée.
Tel est le cas d’un diadème en or appartenant à la collection Hélène Stathatos et exposé depuis 1957 dans la salle homonyme, au Musée National d’Athènes. Les deux fines feuilles d’or qui le constituent sont ornées de la même scène figurée, s’intégrant au cercle iconographique éleusinien: la frise décorée a été́ interprétée comme une interprétation narrative figurée du rituel final des Mystères Éleusiniens, les plémochoés. Or, il n’y a pas d’équivalent à cette scène dans l’art antique. Le seul parallèle est la brève description du rituel par Athénaios (Banquet des sophistes, 11.495-6). De rares scènes de la céramique figurée du IVème siècle av. J.-C. offrent quelques arguments interprétatifs, pour des motifs complémentaires de la scène centrale. Pourtant, depuis 2006, date à laquelle cet objet fut étudié à nouveau, observé systématiquement en relation de question liées au culte éleusinien, il fut évident que le diadème posait une série de graves problèmes d’interprétation ... Très récemment, en 2013, les impasses du raisonnement interprétatif furent résolues, avec la simple constatation finale que l’objet doit être un faux moderne. Une fois ce fait établi, le scenario peut se démontrer, il semble bien, aisément ...

Résumé :
L’objectif de cet article est la réévaluation iconographique, archéologique et histori... more Résumé :
L’objectif de cet article est la réévaluation iconographique, archéologique et historique d’une paire de bandes en or (« diadèmes »), de la Collection Hélène et Antoine Stathatos, du Musée National Archéologique d’Athènes (St342_a–b). Publiés en 1953 et expo sés depuis 1957, ils furent progressivement intégrés dans la discussion interprétative concernant les vases rituels du sanctuaire de Déméter et Korè d’Éleusis. En 2010, ils furent discutés de nouveau, dans un article de la Revue Kernos, dédié à ces vases. La scène identique qui orne les deux lames semble faire référence au rituel nal des Mystères d’Éleusis, les plémochoès ; elle est pourtant sans parallèle dans l’art grec antique. La réévaluation du support comme du décor iconographique a mené progressivement à une mise en cause de leur authenticité. Il doit s’agir d’une œuvre produite aux temps modernes, vers 1915.
Abstract:
This article concerns the iconographic, archaeological and historical reevaluation of a pair of gold bands (“diadems”) from the Helen and Antony Stathatos Collection of the National Archaeological Museum of Athens (St342_a–b). Published in 1953 and exposed since 1957, they were gradually integrated into the interpretative discussion concerning the ritual vases of the sanctuary of Demeter and Kore at Eleusis. In 2010 they were once more discussed in an article of the Revue Kernos, on behalf of these vases. Both bands bear an identical scene, which seems to refer to the nal ritual of the Eleusinian mysteries, known as plemochoai ; it remains however unparalleled in ancient Greek art. Reevaluation of the support, as of their iconography have progressively lead to a questioning of their authenticity. The “diadem” risks to be an artifact produced in modern times, around ca. 1915.

Newsletter EFA, 2017
Le programme de recherche «Archives Gilliéron» (2017-2021) est un programme transversal, inscrit ... more Le programme de recherche «Archives Gilliéron» (2017-2021) est un programme transversal, inscrit dans les sections antique et moderne; il porte sur l’histoire de l’archéologie et la formation de la réception de l’antiquité grecque à travers les découvertes archéologiques. Le fonds d’archives et le legs matériel de l’atelier de trois générations d’artistes de la famille Gilliéron ont été déposés à l’École française d’Athènes en 2015. D’origine franco-suisse et installés à Athènes depuis ca. 1876, ces artistes ont influencé de façon pertinente par leur œuvre le savoir, mais surtout la réception du patrimoine archéologique en Grèce, à l’époque où celui-ci se constitua. En tant qu’artistes, dessinateurs, conservateurs et copieurs d’objets d’art antique, les deux premiers -Louis Émile Emmanuel Gilliéron (1850-1924), surnommé Émile père et Édouard Émile Gilliéron (1875-1939), surnommé Émile fils- furent de proches collaborateurs de nombreuses institutions, écoles, musées et missions de fouilles, en Grèce comme ailleurs. Au delà des activités dans le domaine de la recherche, ils géraient aussi une entreprise de production de copies officielles d’antiquités, en partenariat avec la WMF (Württembergische Metallwarenfabrik, Geislingen). Père et fils avaient suivi leur formation artistique à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts à Paris, s’inscrivant ainsi dans sa tradition académique. Ils furent suivis d’un artiste de troisième génération, Alfred Gilliéron (1920-2010). Le sculpteur poursuivit une carrière dans le domaine des souvenirs, mettant en valeur le legs familial. Le legs des artistes a été mis à la disposition de la recherche par leur descendant, Émile Gaston Gilliéron.
Le projet de l’EFA, sous la responsabilité de Christina Mitsopoulou (université de Thessalie) et Olga Polychronopoulou (Département de Conservation des Antiquités et Œuvres d’Art, TEI d’Athènes), associera des chercheurs de diverses spécialités (archéologie, conservation des antiquités, histoire de la réception de l’archéologie et du tourisme en Grèce, etc.). L’objectif est une mise en valeur pluridisciplinaire d’un legs artistique et artisanal, qui couvre l’antiquité égyptienne, grecque, romaine et byzantine, mais aussi l’art populaire, l’histoire et « l’artisanat archéologique » des XIXe et XXe siècles. Un autre axe du projet sera l’association des autres institutions, musées, collections et archives disposant d’un « legs Gilliéron », afin d’établir une plateforme digitale et un réseau d’échange, de documentation et de recherche.

Χαιρετισμός της Προέδρου της Ενώσεως Αρχαιολόγων Ελλάδας «Ηώς» Φωτεινής Ζαφειροπούλου 7 ΜΑΡΙΑ ΚΑΓ... more Χαιρετισμός της Προέδρου της Ενώσεως Αρχαιολόγων Ελλάδας «Ηώς» Φωτεινής Ζαφειροπούλου 7 ΜΑΡΙΑ ΚΑΓΙΑΦΑ. Διδάσκοντας για το περιβάλλον και τον πολιτισμό στους ανοιχτούς αρχαιολογικούς χώρους: Η συμβολή της Περιβαλλοντικής Εκπαίδευσης 11 ΚΑΤΕΡΙΝΑ ΤΖΑΒΕΛΟΠΟΥΛΟΥ. Η Αρχαιολογία μέσα από τα σχολικά εγχειρίδια του Γυμνασίου: Εμπειρία από τη σχολική πράξη και προβληματισμοί 23 ΕΛΕΝΗ ΠΑΠΑΝΙΚΟΛΑΟΥ. Αρχαιολογία και εποικοδομητική μάθηση στη Δευτεροβάθμια Εκπαίδευση 35 PAOLO DANIELE SCIRPO. Italy's lost Greece. Η ξεχασμένη Μεγάλη Ελλάς 41 ΠΑΝΟΣ ΒΑΛΑΒΑΝΗΣ. Η κρίση, η εθνική μας συνείδηση και η διδασκαλία της Ιστορίας 53 ΑΓΓΕΛΟΣ Π. ΜΑΤΘΑΙΟΥ. «Ἀγάπα τὸ ἀρχαῖον σου ὡς σεαυτόν». Σκέψεις για την λειτουργία της Αρχαιολογικής Υπηρεσίας 59 ΣΥΛΒΑΝΑ ΚΑΤΣΑΟΥΝΟΥ. Η διαδρομή ενός αρχαιολόγου μέσα στον λαβύρινθο του σύγχρονου ελληνικού πολιτιστικού περιβάλλοντος 67 ΟΛΓΑ ΚΑΚΑΒΟΓΙΑΝΝΗ. Η αρχαιολογική έρευνα και τα προαπαιτούμενα της πιστοποίησης του επαγγέλματος του αρχαιολόγου ως δημοσίου λειτουργού 79 ΒΑΓΓΕΛΗΣ ΝΙΚΟΛΟΠΟΥΛΟΣ. Μητρώο αρχαιολόγων: Ουτοπία, αναγκαιότητα ή περιττή πολυτέλεια; 85 ΟΛΓΑ ΚΑΚΑΒΟΓΙΑΝΝΗ, ΜΑΙΡΗ ΓΚΙΚΑΚΗ. Μελέτη και δημοσίευση ευρημάτων παλαιών ανασκαφών από νέους αρχαιολόγους και όχι μόνο 91 ΧΡΙΣΤΟΣ ΝΤΟΥΜΑΣ. Η ανασκαφή ως καταστρεπτική διαδικασία 97 ΒΑΓΓΕΛΗΣ ΠΑΠΟΥΛΙΑΣ. Οι αρχές της «ολοκληρωμένης προστασίας» και η «βιωσιμότητα» του πολιτισμικού πλούτου της χώρας μας 105 ΣΤΕΛΙΟΣ ΛΕΚΑΚΗΣ. Η διαχείριση της πολιτιστικής κληρονομιάς στην Ευρώπη και την Ελλάδα. Μια επισκόπηση 115 ΧΡΙΣΤΙΝΑ ΜΗΤΣΟΠΟΥΛΟΥ. Αρχαιολογία και ξεναγική: κατάθεση βιωματικής εμπειρίας και σχετικών προβληματισμών 133 ΜΕΛΙΝΑ ΦΙΛΗΜΟΝΟΣ. Κάποια συμπεράσματα από το συνέδριο 187

Article in English, Abstract in Greek
Εξετάζονται δύο πήλινα αγγεία ύστερων κλασικών ή πρώιμων ελ... more Article in English, Abstract in Greek
Εξετάζονται δύο πήλινα αγγεία ύστερων κλασικών ή πρώιμων ελληνιστικών χρόνων που εντοπί- στηκαν στην Αλεξάνδρεια στις αρχές του 20ού αιώνα. Ανήκουν στην κατηγορία των τελετουρ- γικών αγγείων του ιερού της Δήμητρας και της Κόρης στην Ελευσίνα, γνωστά στην έρευνα με τους όρους κέρνοι ή πλημοχόες. Συνιστούν μοναδικό γνωστό εύρημα εκτός ελλαδικού χώρου, καθώς η ειδικής χρήσης κατηγορία απαντά σχεδόν αποκλειστικά στην Αττική: Τελεστήριο Ελευσίνας και Ελευσίνιο αρχαίας Αγοράς (και περιβάλλοντες χώροι), περιοχή Ιεράς Πύλης κ.ά. του Κεραμεικού, κεραμικά εργαστήρια, αποθέτες παρόδιων ιερών, τοπικά ιερά και εργαστη- ριακές εγκαταστάσεις (Λαυρεωτική, Θορικός).
Το πρώτο προέρχεται από ανασκαφή τάφου στο νεκροταφείο του Chatby. Δημοσιεύτηκε από τον E. Brecchia το 1912, χωρίς να αναγνωριστεί τότε ο ελευσινιακός του τύπος. Φυλάσσεται στη συλλογή του Ελληνορωμαϊκού Μουσείου της Αλεξάνδρειας. Το δεύτερο προέρχεται από το εμπόριο τέχνης. Δημοσιεύτηκε το 1913 από τον R. Pagenstecher ως αγγείο της ελευσινιακής κατηγορίας. Η ακριβής του προέλευση παραμένει άγνωστη. Φυλάσσεται από το 1910 στο Alber- tinum της Δρέσδης.
Αν και η αττική προέλευση των ελευσινιακών αγγείων από την Αλεξάνδρεια δεν είχε αμφισβητηθεί στο παρελθόν, τέθηκε το ερώτημα σχετικά με τον τόπο παραγωγής τους: είναι εισαγωγές από την Αττική ή ενδέχεται να αποτελούν τοπικό προϊόν αλεξανδρινού κεραμικού εργαστηρίου; Πρόκειται μήπως για δημιουργίες της πρώιμης πτολεμαϊκής περιόδου;
Τα αγγεία αντιπαραβλήθηκαν προς τα αττικά, και αναδείχθηκαν οι ομοιότητες και αποκλίσεις των σχημάτων τους. Έγινε προσπάθεια χρονολόγησης του τύπου: στην Αττική τοποθετείται κατά προσέγγιση προς το 3ο τέταρτο του 4ου αιώνα π.Χ. Μια τόσο υψηλή –για τα αλεξανδρινά δεδομένα– χρονολόγηση θα δυσχέραινε ωστόσο την κατανόηση των συνθηκών δημιουργίας τους, έαν δεν επιβεβαιωθεί η πλέον αναμενόμενη ερμηνεία (ότι πρόκειται για εισαγωγές από την Αθήνα που κατέληξαν αργότερα σε τάφους μυστών).
Συνοψίζονται, τέλος, τα γνωστά δεδομένα για τη λατρεία της Δήμητρας και της Κόρης στην πτολεμαϊκή Αλεξάνδρεια, με έμφαση στο πνευματικό περιβάλλον των πρώτων Πτολεμαίων, και τις σχέσεις με την Αθήνα.
Unpublished, 2007
Published abstract of a poster which was presented at the International Conference in Izmir (June... more Published abstract of a poster which was presented at the International Conference in Izmir (June 2007), but remained unpublished. This was meant to be a preliminary study of the terra-cotta figurines from the Sanctuary of Demeter studied in comparison to the archaic-hellenistic Sanctuary of the "Middle Terrace", both in the town of Kythnos (Cyclades).
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Papers by Christina Mitsopoulou
The topics span from their early formation, travels to Greece, and major chapters of their careers, as professional collaborations on the Athenian Acropolis, Mycenae with H. Schliemann, Knossos with A. Evans, but also early missions to Mount Athos with S. Lambros and the foundation of the private brand for galvanoplastic reproductions É. Gilliéron - Athènes (later É. Gilliéron & Fils - Athènes), with the WMF in Geislingen an der Steige. The highlight was the participation at the Exposition Universelle de Paris in 1900, where É.G. père won a bronze medal.
In this article Gilliéron is firstly identified as the main official artist of the first Olympic Games of 1896 in Athens, with archival documents and drawings linking him to the first "poster" of the modern Olympic Games.
At the occasion of the Louvre 2021 exposition was presented a selection of unpublished and recently restored (*) archival material from the collection deposited since 2015/2018 at the École française d'Athènes, after the donation by the family, as from other institutions.
The presentation of the Gilliéron chapter at the Musée du Louvre was furthermore significant, as both artists had (partly) studied in Paris, at the École Nationale Supérieure des Beaux-Arts (in 1873/74 and 1906/07 respectively) and had visited, studied and painted in the Louvre.
* Restoration of part of the exposed materials was supported by the OFC (Office de la Culture Suisse, from 2019 to 2022).
Avec Christina Mitsopoulou, commissaire de l’exposition, archéologue à l’université de Thessalie, École française d’Athènes.
Vendredi 24 juin, à 17h30, au Centre Vivant-Denon
Gratuit sur réservation par mail à [email protected]
The completion of the study of this vase category has led to the consolidation of the certainty that its decora- tion is unparalleled in the repertoire of the well-known decorative patterns and the graphic conventions that ca- racterize the category. At the same time, the exploration of Gilliéron’s biography and eleusinian portfolio has led to the observation that all the divergent features of the design can be linked to earlier experiences of the artist, in Eleusis or elsewhere. It is therefore proposed to in- terpret the vase – inexistent till our day – as an original invention by Gilliéron, while incentives for such an act remain to be comprehended.
The acquisition of the Gilliéron archive and workshop by the French School at Athens (EFA) in 2015/2018 provided research with the opportunity to launch an interdisciplinary project, dealing with a multitude of original data: artwork, equipment, photography and textual archival material. This project will need state of the art digital tools in order to examine the diverse data; a scientific approach will be provided by the collaboration of specialists of various fields within the Archaeological Science, History of Archaeology, Conservation, Cultural Tourism, Museology etc. Participation at the CIDOC Conference occurs at an early stage of the project and may positively influence the process to be followed.
Tel est le cas d’un diadème en or appartenant à la collection Hélène Stathatos et exposé depuis 1957 dans la salle homonyme, au Musée National d’Athènes. Les deux fines feuilles d’or qui le constituent sont ornées de la même scène figurée, s’intégrant au cercle iconographique éleusinien: la frise décorée a été́ interprétée comme une interprétation narrative figurée du rituel final des Mystères Éleusiniens, les plémochoés. Or, il n’y a pas d’équivalent à cette scène dans l’art antique. Le seul parallèle est la brève description du rituel par Athénaios (Banquet des sophistes, 11.495-6). De rares scènes de la céramique figurée du IVème siècle av. J.-C. offrent quelques arguments interprétatifs, pour des motifs complémentaires de la scène centrale. Pourtant, depuis 2006, date à laquelle cet objet fut étudié à nouveau, observé systématiquement en relation de question liées au culte éleusinien, il fut évident que le diadème posait une série de graves problèmes d’interprétation ... Très récemment, en 2013, les impasses du raisonnement interprétatif furent résolues, avec la simple constatation finale que l’objet doit être un faux moderne. Une fois ce fait établi, le scenario peut se démontrer, il semble bien, aisément ...
L’objectif de cet article est la réévaluation iconographique, archéologique et historique d’une paire de bandes en or (« diadèmes »), de la Collection Hélène et Antoine Stathatos, du Musée National Archéologique d’Athènes (St342_a–b). Publiés en 1953 et expo sés depuis 1957, ils furent progressivement intégrés dans la discussion interprétative concernant les vases rituels du sanctuaire de Déméter et Korè d’Éleusis. En 2010, ils furent discutés de nouveau, dans un article de la Revue Kernos, dédié à ces vases. La scène identique qui orne les deux lames semble faire référence au rituel nal des Mystères d’Éleusis, les plémochoès ; elle est pourtant sans parallèle dans l’art grec antique. La réévaluation du support comme du décor iconographique a mené progressivement à une mise en cause de leur authenticité. Il doit s’agir d’une œuvre produite aux temps modernes, vers 1915.
Abstract:
This article concerns the iconographic, archaeological and historical reevaluation of a pair of gold bands (“diadems”) from the Helen and Antony Stathatos Collection of the National Archaeological Museum of Athens (St342_a–b). Published in 1953 and exposed since 1957, they were gradually integrated into the interpretative discussion concerning the ritual vases of the sanctuary of Demeter and Kore at Eleusis. In 2010 they were once more discussed in an article of the Revue Kernos, on behalf of these vases. Both bands bear an identical scene, which seems to refer to the nal ritual of the Eleusinian mysteries, known as plemochoai ; it remains however unparalleled in ancient Greek art. Reevaluation of the support, as of their iconography have progressively lead to a questioning of their authenticity. The “diadem” risks to be an artifact produced in modern times, around ca. 1915.
Le projet de l’EFA, sous la responsabilité de Christina Mitsopoulou (université de Thessalie) et Olga Polychronopoulou (Département de Conservation des Antiquités et Œuvres d’Art, TEI d’Athènes), associera des chercheurs de diverses spécialités (archéologie, conservation des antiquités, histoire de la réception de l’archéologie et du tourisme en Grèce, etc.). L’objectif est une mise en valeur pluridisciplinaire d’un legs artistique et artisanal, qui couvre l’antiquité égyptienne, grecque, romaine et byzantine, mais aussi l’art populaire, l’histoire et « l’artisanat archéologique » des XIXe et XXe siècles. Un autre axe du projet sera l’association des autres institutions, musées, collections et archives disposant d’un « legs Gilliéron », afin d’établir une plateforme digitale et un réseau d’échange, de documentation et de recherche.
Εξετάζονται δύο πήλινα αγγεία ύστερων κλασικών ή πρώιμων ελληνιστικών χρόνων που εντοπί- στηκαν στην Αλεξάνδρεια στις αρχές του 20ού αιώνα. Ανήκουν στην κατηγορία των τελετουρ- γικών αγγείων του ιερού της Δήμητρας και της Κόρης στην Ελευσίνα, γνωστά στην έρευνα με τους όρους κέρνοι ή πλημοχόες. Συνιστούν μοναδικό γνωστό εύρημα εκτός ελλαδικού χώρου, καθώς η ειδικής χρήσης κατηγορία απαντά σχεδόν αποκλειστικά στην Αττική: Τελεστήριο Ελευσίνας και Ελευσίνιο αρχαίας Αγοράς (και περιβάλλοντες χώροι), περιοχή Ιεράς Πύλης κ.ά. του Κεραμεικού, κεραμικά εργαστήρια, αποθέτες παρόδιων ιερών, τοπικά ιερά και εργαστη- ριακές εγκαταστάσεις (Λαυρεωτική, Θορικός).
Το πρώτο προέρχεται από ανασκαφή τάφου στο νεκροταφείο του Chatby. Δημοσιεύτηκε από τον E. Brecchia το 1912, χωρίς να αναγνωριστεί τότε ο ελευσινιακός του τύπος. Φυλάσσεται στη συλλογή του Ελληνορωμαϊκού Μουσείου της Αλεξάνδρειας. Το δεύτερο προέρχεται από το εμπόριο τέχνης. Δημοσιεύτηκε το 1913 από τον R. Pagenstecher ως αγγείο της ελευσινιακής κατηγορίας. Η ακριβής του προέλευση παραμένει άγνωστη. Φυλάσσεται από το 1910 στο Alber- tinum της Δρέσδης.
Αν και η αττική προέλευση των ελευσινιακών αγγείων από την Αλεξάνδρεια δεν είχε αμφισβητηθεί στο παρελθόν, τέθηκε το ερώτημα σχετικά με τον τόπο παραγωγής τους: είναι εισαγωγές από την Αττική ή ενδέχεται να αποτελούν τοπικό προϊόν αλεξανδρινού κεραμικού εργαστηρίου; Πρόκειται μήπως για δημιουργίες της πρώιμης πτολεμαϊκής περιόδου;
Τα αγγεία αντιπαραβλήθηκαν προς τα αττικά, και αναδείχθηκαν οι ομοιότητες και αποκλίσεις των σχημάτων τους. Έγινε προσπάθεια χρονολόγησης του τύπου: στην Αττική τοποθετείται κατά προσέγγιση προς το 3ο τέταρτο του 4ου αιώνα π.Χ. Μια τόσο υψηλή –για τα αλεξανδρινά δεδομένα– χρονολόγηση θα δυσχέραινε ωστόσο την κατανόηση των συνθηκών δημιουργίας τους, έαν δεν επιβεβαιωθεί η πλέον αναμενόμενη ερμηνεία (ότι πρόκειται για εισαγωγές από την Αθήνα που κατέληξαν αργότερα σε τάφους μυστών).
Συνοψίζονται, τέλος, τα γνωστά δεδομένα για τη λατρεία της Δήμητρας και της Κόρης στην πτολεμαϊκή Αλεξάνδρεια, με έμφαση στο πνευματικό περιβάλλον των πρώτων Πτολεμαίων, και τις σχέσεις με την Αθήνα.