European Studies by Olivier Sirello
The concept of soft power has become increasingly popular over the past few decades. To this resp... more The concept of soft power has become increasingly popular over the past few decades. To this respect, the EU foreign policy may serve as successful example of soft power. Yet, the EU is also criticized for its lack of unity and, recently, its growing emphasis on military development. The goal of this paper is threefold. While applying the notion of soft power to the case of the EU and assessing the areas in which it has been successful, the final part of the paper presents a European global strategy to enhance the EU role as global civilian power.
The question of expertise in the European Union has been widely debated in public policy. One the... more The question of expertise in the European Union has been widely debated in public policy. One the one side, it has fuelled arguments on the EU from being an undemocratic, technocratic
polity to the rise of regulatory state (Majone 1994). On the other side, scholars have argued that while the EU policy-making requires expertise to work, it is not necessarily consistent with
technocracy (Moravcsik 1998). The latter argument is also defended by Claudio Radaelli, scholar at the University of
Exeter, in his article “The public policy of the European Union: whither politics of expertise” (1999) published in a context of growing influence of expertise and regulatory agencies in the EU
(Schmitter, 2009).
polity to the rise of regulatory state (Majone 1994). On the other side, scholars have argued that while the EU policy-making requires expertise to work, it is not necessarily consistent with
technocracy (Moravcsik 1998). The latter argument is also defended by Claudio Radaelli, scholar at the University of
Exeter, in his article “The public policy of the European Union: whither politics of expertise” (1999) published in a context of growing influence of expertise and regulatory agencies in the EU
(Schmitter, 2009).
Political Economy by Olivier Sirello
An insight into the history of money: a brief review.
Distributive Justice by Olivier Sirello
Migration has never been a new phenomenon in human history. However, restrictions on immigration ... more Migration has never been a new phenomenon in human history. However, restrictions on immigration are relatively new since they are linked to the birth of modern States and their claim to exclude foreigners from their borders. But, for millions of people migration represents the opportunity to escape inequality and poverty. Before anything else, immigration raises important moral issues involving questions such as global inequality.
The concept of democracy is far from having a static and fixed definition. Democracy is a vague, ... more The concept of democracy is far from having a static and fixed definition. Democracy is a vague, empty and emotional concept essentially based on a wide range of ideals shifting from
unalienable rights of freedom, speech and association to broad concepts of justice, pursuit of happiness and equality. But when we try to relate democracy to equality, the easiest way to do so
is to define democracy as a “form of government that requires those forms of equal citizenships necessary for the project of collective self-determination to succeed.” In this paper, I shall analyse to what extent particular notions of equality are consistent with the concept of democracy. More specifically, I shall argue that while democracy is inherently based on political equality as essence of “democratic self-determination,” forms of equality that derive from values of distributive justice may be in tension with the purposes of democratic ideals.
unalienable rights of freedom, speech and association to broad concepts of justice, pursuit of happiness and equality. But when we try to relate democracy to equality, the easiest way to do so
is to define democracy as a “form of government that requires those forms of equal citizenships necessary for the project of collective self-determination to succeed.” In this paper, I shall analyse to what extent particular notions of equality are consistent with the concept of democracy. More specifically, I shall argue that while democracy is inherently based on political equality as essence of “democratic self-determination,” forms of equality that derive from values of distributive justice may be in tension with the purposes of democratic ideals.
European Politics by Olivier Sirello
[...] Si «penser l’Europe» se rapporte à l’émergence d’une identité, d’un es- prit, d’une conscie... more [...] Si «penser l’Europe» se rapporte à l’émergence d’une identité, d’un es- prit, d’une conscience européenne, si «construire l’Europe» se réfère à la formation d’une unité européenne, à toutes les tentatives avortées ou réussies de la construction de l’architecture politique, économique de l’Europe d’aujourd’hui, il semblerait que ces deux chemins, l’un parcouru par l’identité, l’autre par l’unité, demeurent au fil de leur histoire sur deux voies distinctes, différentes, deux concepts, ceux de «penser» et «construire» séparés par l’«agir» propre à chaque identité culturelle dont l’évolution s’articule entre les sentiments d’appartenance à la Nation, à la région, à l’«Europe» et le croisement des histoires nationales et transnationales de la construction européenne.
Law by Olivier Sirello
La mondialisation, processus originairement issu de la globalisation de économique, de la multipl... more La mondialisation, processus originairement issu de la globalisation de économique, de la multiplication des échanges entre les différents marchés à l’échelle mondiale, est devenue ce jour une réalité dans plusieurs domaines de la société, dont celui du droit. Car, en effet, il semblerait que « si la mondia- lisation du droit constitue désormais un fait [dès lors que] le droit est en train de devenir mondial » (Delmas-Marty, 1999), cela pourrait être le principal reflet d’un monde dans lequel la multiplication des flux et des réseaux à l’échelle mondiale nécessiterait toujours plus un droit mondial qui puisse assurer aux acteurs de l’espace mondial des règles de jeu précises et universelles. De ce fait, un ordre juridique global est en train de se former avec une extraordinaire rapidité, par la croissance d’institutions et orga- nisations mondiales qui s’attachent à la résolution de problèmes planétaires auxquels le traditionnel paradigme étatique, enraciné dans la dimension du territoire national, peine à résoudre tout seul.
Face à l’essor de ce nouvel ordre juridique mondial, de nombreuses questions quant à sa formation à partir d’une réalité complexe composée de traditions juridiques divergentes sont posées par la plupart des consciences critiques éveillées par cette récente nouvelle dynamique historique. Parmi eux, Mireille Delmas-Marty, universitaire française au Collège de France, exprime ses réflexions dans le cadre d’un travail intitulé « La mondialisation du droit : chances et risques » publié par Dalloz en 1999. Dans ce texte, elle essaie d’identifier de façon analytique, mais concise les principaux désavantages et avantages, risques et chances, que la mondialisation du droit apporte potentiellement en son sein. Néanmoins, l’ampleur et l’envergure d’un tel questionnement oblige à intégrer, solidifier ou parfois déconstruire les analyses proposés par Delmas-Marty avec d’autres études issues du monde académique international qui permettent ainsi de acquérir une vision du moins plus élargie de la problématique.
Ainsi, au fil de cette analyse il sera légitime de s’interroger quant à la problématique d’un droit qui deviendrait mondial, de façon imprévisible et discontinue, et de comprendre comment le processus de sa mondialisation va se développer, en essayant d’en évaluer les chances et risques. En employant des termes beaucoup plus généraux, l’interrogation au fil de l’analyse penchera plutôt sur la question de savoir dans quelle mesure les Etats sont encore protagonistes de l’ordre juridique global et comment il est possible de montrer la mondialisation du droit à partir des les régulations globales de secteur, en l’absence d’un corpus de règles générales communes aux différents secteurs. Toutes des interrogations qui essaieront également porter une grande attention à la question de comprendre à qui, enfin, joue la globalisation juridique.
Face à l’essor de ce nouvel ordre juridique mondial, de nombreuses questions quant à sa formation à partir d’une réalité complexe composée de traditions juridiques divergentes sont posées par la plupart des consciences critiques éveillées par cette récente nouvelle dynamique historique. Parmi eux, Mireille Delmas-Marty, universitaire française au Collège de France, exprime ses réflexions dans le cadre d’un travail intitulé « La mondialisation du droit : chances et risques » publié par Dalloz en 1999. Dans ce texte, elle essaie d’identifier de façon analytique, mais concise les principaux désavantages et avantages, risques et chances, que la mondialisation du droit apporte potentiellement en son sein. Néanmoins, l’ampleur et l’envergure d’un tel questionnement oblige à intégrer, solidifier ou parfois déconstruire les analyses proposés par Delmas-Marty avec d’autres études issues du monde académique international qui permettent ainsi de acquérir une vision du moins plus élargie de la problématique.
Ainsi, au fil de cette analyse il sera légitime de s’interroger quant à la problématique d’un droit qui deviendrait mondial, de façon imprévisible et discontinue, et de comprendre comment le processus de sa mondialisation va se développer, en essayant d’en évaluer les chances et risques. En employant des termes beaucoup plus généraux, l’interrogation au fil de l’analyse penchera plutôt sur la question de savoir dans quelle mesure les Etats sont encore protagonistes de l’ordre juridique global et comment il est possible de montrer la mondialisation du droit à partir des les régulations globales de secteur, en l’absence d’un corpus de règles générales communes aux différents secteurs. Toutes des interrogations qui essaieront également porter une grande attention à la question de comprendre à qui, enfin, joue la globalisation juridique.